Jour 12
l'île d'Ortigia > Cyracuse
September 02, 2025

Après un bon brunch, on s'oriente cette fois ci vers la ville de Syracuse. On traverse a grandes enjambées les rues plus larges et chaudes de la ville. Pas grand chose a voir, les bâtiments ont une architecture moderne basique.

On atteint notre première visite. Les catacombes Di San Giovanni. La visite guidée commence par une cathédrale détruite dont il reste quelques restes de colonnes grecs.

Contruite sur un ancien site grec, elle a été une des premières cathédrale de Syracuse.


En dessous, une vaste crypte sous terraine avait été construite pour le Saint Marcien. Les photos sont interdites pendant la visite, il faudra se contenter du panneau a l’entrée.
Les catacombes ont été construites autour d’un ancien aqueduc grec. 10 000 tombes y furent creusées sur une surface de 10 000m2. Les tombes sont toutes alignées dans des galeries perpendiculaires à la galerie dans laquelle on se déplace. Certaines tombes sont creusées au sol des galeries de passage quand il manquait de place. Les petites tombes creusées sur les paroies etaient pour les enfants. À la fin de la visite, une expérience immersive en VR est proposée reconstituant les lieux a l’époque de leur utilisation. Les tombes sont fermées par des pierres tombales et décorées.

On se dirige ensuite un peu plus à l’ouest pour aller visiter des vestiges de la civilisation grec et romaine : le parc archéologique Neapolis. Il est divisé en 3 zones.

Dans la première, on se balade dans des jardins et dans des grottes creusées par les grecs. Une grotte dont le haut est pointu est appelée l’oreille de Dionisos. L’acoustique est assez impressionnante. Une femme diffusait une musique d’opéra depuis sont téléphone, et on pouvait l’entendre quelque soit notre position dans la grotte. Le roucoul des pigeons aussi !



La deuxième zone est consacrée a un théâtre romain. Il a été creusé dans la roche.

Une route romaine arrivait par le haut et était aussi creusée dsns la roche.

Les renforcements carrés taillés permettaient de disposer des images ou statuette de pierre a l’époque grec.

Le théâtre est toujours utilisé de nous jours.

La troisième zone est consacrée a un amphithéâtre romain, ou des arènes. Elles sont partiellement creusées dans la roche. Il faut imaginer qu’il y avait 3 niveaux de tribunes soit 26 gradins ou les Romains s’installait.

Le premier gradin était réservé aux nobles de Syracuse, leur nom était gravé sur les pierres. Une barrière en fer protégeait le public des bêtes et gladiateurs présents dans l’arène. La fausse au centre était couverte et devait permettre l’accès au l’arène. Elle aurait été etanchéifiée pour faire des jeux aquatiques. Des galeries étaient creusées tout autour et sous les gradins pour permettre l’accès aux spectateurs.
Les Romains avaient déjà travaillé sur la gestion des foules, comme de nos jours dans les grands stades.

Le retour vers Ortigia se fait en passant par la basilique sanctuaire Madonna della Lacrime dont la construction est achevée en 1994. Elle a été construire suite a plusieurs apparitions de la vierge a cet e droit.

Elle est de style très moderne et peut accueillir quelques milliers de fidèles.


Des ruines romaines sont à proximité et ont été découvertes pendant les travaux. Dommage que ces ruines soient laissées en ruines…
On retourne sur l’île d’Ortigia pour visiter le palais Borgia del Casale. Encore dans le domaine privé il a été rénové au debut des années 2000. Les 6 pièces visitables sont vastes, hautes de plafonds et bien décorées. Les peintures retracent des histoires de la mythologie grec. La vue du balcon donne sur la plus belle place d’Ortigia. A la fin de la visite, l’hôtesse d’accueil nous offre une coupe de mousseu a déguster.

À l’approche de la fin de mon séjour, on part manger dans un petit resto italien dans une petite ruelle a l’abri du flux touristique. Les jolies façades sont ornementées de plantes vertes. Il y a seulement la place pour notre table, et le passage d’un scooter. La cuisine est familiale et très savoureuse. Le resto récemment ouvert et tenu par le père et son fils. On retourne au bateau en annexe de nuit sur une mer particulièrement calme. Notre passage dans le port vient casser le plan d’eau si lisse. À l’approche de la zone de mouillage, les lampes de tête de mat des voiliers sont comme un ciel étoilé. La nuit sera bien reposante.